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Mai 1998
Reconstitution débarquement
des «AFRES»
A l’occasion du 150° anniversaire de la libération des AFRES, le CIPN a réalisé une grande opération visant à rendre les guadeloupéens fiers de leurs ancêtres.
Cette manifestation s’est déroulée le 27 mai 1998 à la Darse de Pointe-à-Pitre, où plus de 10 000 personnes ont assisté dans l’émotion et une révolte contenue, au débarquement d’une cargaison d’AFRES (Africains réduits en Esclavage) sur les quais de la Ville de Pointe-à-Pitre.
Coordination des restitutions : Alex Nabis


Mai 1998
Inauguration de la statue
de JOSEPH IGNACE
Devant des milliers de Guadeloupéens exaltés, et en présence des Maires de l’époque, Henri BANGOU, Daniel MARCIN, le Président du CIPN, Luc REINETTE, la statue de Joseph IGNACE, héros de la Liberté a été dévoilée le 27 mai 1998 par une manifestation de mwon échappés d’une Habitation.
Cette œuvre a été réalisée par Jacky POULIER, sculpteur.
Elle a été financée par une souscription populaire.
Le Socle de la statue a été dessiné par l’architecte Eddy PILADE et réalisé par Ary ANCELADE gracieusement.
Coordination des restitutions : Alex Nabis
Mai 1999
Réalisation de la fresque
Dédiée à l’histoire de la Guadeloupe et long de 150 mètres, cette fresque a été réalisée sur le mur de soubassement du Lycée de Baimbrige.
Plusieurs artistes connus comme Michèle CHOMEREAU-LAMOTTE, LEOGANE, BASTARAUD, de nombreux lycéens inscrits en Arts Plastiques de Baimbride, de l’école des Arts du Lamentin et des graffeurs pointois ont produit cette magnifique fresque qui malheureusement a été effacée et refaite par la municipalité de l’époque.
Le C.I.P.N. en conviant le peuple guadeloupéen a célébrer le 150" anniversaire de la libération de ses ancêtres esclaves, l'invite aussi a la reflexion sur le sens et la valeur de la liberté."
Notre génération doit se souvenir et ainsi rendre hommage a ces martyrs que furent les esclaves. En reconstituant et en valorisant aujourd'hui notre mémoire collective, nous agissons en témoins de notre temps et a notre tour nous lèguerons aux générations futures le plus bel héritage qui soft : de solides racines et une identité forte les préservant de tout complexe et de trouble de la personnalité.
A l’issue de cette journée mémorable, la foule a été conviée a marcher du Rond-Point jusqu'à Pole Caraïbes aux Abymes, où a la tombee de la nuit, serment a ete fait par le Peuple guadeloupéen d’édifier un MEMORIAL CARIBEEN DE LA TRAITE ET DE L'ESCLAVAGE".
Mai 2002
Reconstituion Guerre de Guadeloupe
de 1802 en Mai 2002
Le CIPN en prenant la décision de reconstituer la "Guerre de Guadeloupe de 1802" a pris a sa charge la plus grosse organisation matérielle, logistique et humaine qu'aucune association à l’échelle de la Guadeloupe n’avait réalisée.
Il fallait en effet recruter plus des centaines de figurants noirs et blancs pour jouer le rôle far de guadeloupéens d'une part et de l’armée française d'autre part.
Il fallait emprunter de véritables canons la on it en existait et les restaurer, en fabriquer lorsque les batteries l'exigeaient, d'un champ de bataille a un autre.
fallait trouver des charrons capables de fabriquer des supports de canons en Bois et sur roues.
Cette grande production a nécessité l’intervention de nombreux professionnels et bénévoles guadeloupéens fiers de contribuer à un moment de reconstitution historique de notre histoire.
Des milliers de guadeloupéens ont vécu en direct le 27 mai 2002, cette épopée, qui signifiait fondamentalement pour eux que leurs ancêtres n’avaient pas été que des AFRES et des martyrs, mais aussi des combattants qui avaient résisté les armes à la main et infligé des défaites (comme à Dolé) aux troupes l’armée française de Bonaparte.
Ces milliers de Guadeloupéens qui ont assisté au FORT DELGRES, à BAIMBRIDGE, à MATOUBA, à FOUILLOLE à la reconstitution des pages glorieuses de leur Histoire, sont devenus des êtres fiers et soucieux de la réhabilitation de leurs grands-parents martyrisées.
350 comédiens, figurants, artistes, musiciens, techniciens ont rendu réel ce moment d’intenses émotions.
Partenaire : Conseil Général de la Guadeloupe
Coordination des restitutions : Alex Nabis
Mai 2007
Élaboration de la fresque murale en relief dédié
aux victimes de Mai 1967
Pour marquer le 40e anniversaire de cette tragédie, le CIPN lance l’idée d’une fresque en relief à la Darse, là où Jacques NESTOR ET PINCEMAIL premières victimes de la répression coloniale, ont été abattus par e 26 mai 1967.
Les évènements de mai 1967 ont révélé le massacre de dizaines voir centaines de guadeloupéens par les forces barbares françaises (les CRS et Képis rouge) méritaient de sortir de l'ombre , de même que la réhabilitation des victimes de cette tragédie.
La participation active d’éleves du Collège de Kermadec, aux cotes de Philippe LAURENT, donne toute force à cette œuvre respectée de tous, qui symbolise l’unité guadeloupéenne, aux plans géographique et humain.
Participation financière : L’UPLG, LE PCG, l’UPG et COPAGUA, souscription nationale guadeloupéenne.
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27 Mai 2008
Manifestation « La Guadeloupe en Marche »
Le CIPN partant du constat que trois ethnies composaient principalement le peuple Guadeloupéens, les indo-Guadeloupéens et les Blancs-Pays), s’est proposé de rapprocher les deux premières ethnies qui ont en commun l’expérience du milieu (la Déportation des Noirs d'Afrique a travers la Traite et la Déportation des Indiens a travers la politique de la main d’œuvre bon marche devant pallier a la défection des Noirs, anciens esclaves, sur les champs de cannes).
Après plusieurs réunions de travail en commun, il fut décidé d'organiser une Grande Marche, ouverte à tous, qui a relié Pole Caraïbes à Darboussier, site retenu pour réédification du Memorial ACTe et qui constitue l’aboutissement de notre Mémorial Caribéen de la Traite et de l'Esclavage.

Le Mémorial ACTe -
Le Mémorial ACTe, nait de la réflexion de plusieurs membres du CIPN et des militants favorables aux Réparations et à l’Auto-Réparation. La Région Guadeloupe dirigée à cette époque par Victorin LUREL prend en charge le financement et la réalisation du Projet Mémorial ACTe.La conception et la réalisation ont été réalisées par des architectes et entreprise de Guadeloupéenne.
Juillet 2008
Conférence-débat sur l'arrêté de Bonaparte
du 16 Juillet 1802
Le CIPN organise le 16 juillet 2008 a l'Espace Régional du Raizet une Conférence-Débat sur l’arrête illégal de Bonaparte rétablissant l’esclavage en Guadeloupe, pris le 16 juillet 1802 en se basant sur la Loi du 20 mai 1802 ( 30 floréals, an X), loi maintenant l'esclavage dans les colonies restituées à la France par l'Angleterre a l'issue du Traité d'Amiens du 27 mars 1802.
Intervenants : Jean-François NIORT (Maître de Conférences Universités Antilles-Guyane), Chercheur au Centre d'Analyse Géopolitique et Internationale (CAGI)
Luc REINETTE, Président du C.I.P.N
Mai 2009
Représentation du massacre des travailleurs Guadeloupéen 26 et 27 Mai 1967 sur la place de la victoire
Cette représentation avait pour objectif le 27 mai 2009 de symboliser visuellement le meurtre par l’armée française de 87 (chiffres de l’ancien ministre des Colonies LEMOINE) Guadeloupéens en mai 1967, a été réalisée par le CIPN en partenariat avec l’UPLG, le PCG, l’UPG, le COPAGUA et l’ANG à l’époque.
Un très nombreux public a assisté avec émotion, recueillement et parfois avec indignation à la reconstitution de ces crimes. Un cimetière a été improvisé avec les noms des victimes sur la Place de la Victoire.
Ce cimetière par la suite a été déplacé par nos soins sur une colline située à Pôle Caraïbe face au site portant l’effigie de « Maison des AFRES de Gorée » construite également par le CIPN.
Juillet 2011
Symposium sur les réparations
Le CIPN a organisé en partenariat avec l’association RACINES en 11 juillet 2011à la Médiathèque du Lamentin un SYMPOSIUM sur le thème « Stratégies de Développement du Monde Noir basées sur les Réparations liées à l’esclavage et à la Colonisation ».
Ce Symposium m’était en évidence le rôle de « levier » financier que peuvent et doivent jouer les Réparations pour les anciennes colonies européennes d’Afrique, d’Amérique et des Caraïbes.
Intervenants : Fritz DESHOMMES Haïti - Al WASHINTON et Sheila WALKER, USA - Georges LAWSON-BODY, Togo – Jean Paul ELUTHER, Guadeloupe.
Septembre 2012
Fondal Ka
Village International du Ka des Tambours Et Arts du Sud
Le CIPN a décidé d’œuvrer pour la création d’un village International du KA, des Tambours et Arts du Sud à partir de son projet initial d’un musée du Tambour en Guadeloupe. Cette opportunité lui a été donnée par la Ville de Petit-Canal qui a mis à disposition son site à Duval Petit Canal.
Ce Village, dédié principalement au GWO-KA, mais aussi aux percussions des pays du SUD (Afrique, Inde, Caraïbes, Amériques) est devenu un lieu symbolique à la mémoire de ceux qui ont perpétué le tanbou-ka de l’esclavage à nos jours. Ce tambour géant ériger en juin 2012 est baptisé FONDAL KA.
